Et si je n’avais rien à raconter ?

     Vous connaissez cette peur qui peut parfois nous empêcher d’avancer. Cette peur qui nous fait dire que personne ne s’intéresserait à nous, à nos écrits.

 

     Cette sensation est la même que ressentaient nos ancêtres, les chasseurs-cueilleurs : ils avaient peur d’être rejetés par la communauté. Un homme rejeté était un homme mort.

À l’époque, il était impossible de s’en sortir seul.

 

     Aujourd’hui nous gardons cette peur en héritage et cette peur peut être un frein dans notre processus de création. Il m’est déjà arrivé des articles entiers, puis de tout supprimé parce que je pensais que ce n’était pas intéressant. 

 

     Peut-être que c’était le cas. Peut-être que non.

 

     Et même si c’était le cas, ce n’est pas une fatalité. Ce n’est pas ça qui doit t’empêcher de créer, de t’entrainer, de progresser. Ce n’est que dans la pratique que l’on devient meilleur. Si tu t’arrêtes à la théorie, tu ne progresseras pas, tu ne seras pas confronté à un public et tu n’auras aucun retour qui te permettra de progresser.

 

     Si tu t’imaginais que des milliers de lecteurs achèteraient ton premier roman, tu t’es trompé.

     Si tu pensais que des milliers de personnes liraient ton premier article/post, tu t’es trompé.

 

     Tu vas échouer, c’est une certitude. Mais tu finiras aussi par réussir, si tu n’abandonnes pas.

Alors, commence dès aujourd’hui par pratiquer ton art et deviens meilleur un jour après l’autre.

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