Allez-y ! Jetez l'ancre !

écrit par damien nogaret

Connaissez-vous le biais d’ancrage ?

Non ?

Le biais d’ancrage est un biais cognitif que l’on peut facilement appliquer au marketing.

Il faut savoir que lorsque nous devons prendre un décision, notre cerveau ne retient pas tout les informations qu’il reçoit.

Il en prend une partie et le compare au reste.

C’est ce qu’on peut appeler l’effet d’ancrage.

Les très bon vendeurs connaissent bien cette technique.

Si vous devez acheter plusieurs articles (admettons une veste et un t-shirt), ils vont commencer par vous proposer le plus cher des deux.

Si la veste coûte 100€ et le t-shirt 25€, ils proposeront la veste.

Du coup, en comparaison, le t-shirt ne paraitra pas cher face à la veste.

Alors que s’ils vous avaient présenter le t-shirt avant la veste, cette dernière aurait paru très chère.

Le but est d’influencer les pensées du lecteurs.

Je vous donne un autre exemple.

Je vais vous poser une question et vous allez devoir y répondre (sans regarder sur internet !).

Le roi Louis XIV avait-il plus ou moins de 103 ans quand il est mort ?

Combien ?

Voici une autre question :

A votre avis, quel âge avait-il quand il est mort ?

Maintenant, sans regarder la réponse, posez les mêmes questions à une personne proche de vous.

Mais changez 103 ans par 26 ans.

Prenez le temps de le faire, vous comprendrez pourquoi je vous demande ça.

C’est fait ?

Génial, maintenant comparez les deux âges.

Que contastez-vous ?

Il y a de fortes chances pour cette personne ait donné un âge bien plus jeune que celui que vous aviez donné.


Vous connaissez maintenant le principe du biais d’ancrage.

Vous voyez comme il est facile d’influencer les décisions chez l’être humain.

Et là je vous vois venir !

Vous allez sûrement me dire, oui et alors ? Dans l’emailing qu’est ce qu’on en fait ?

Patience, je vais vous le dire…

Dans l’emailing vous pouvez vous en servir pour prouver à votre prospect qu’il a bel et bien un problème à résoudre.

Vous pouvez commencer par lister les côtés néfastes de son problème.

Puis vous parlez de votre solution avec un côté positif.

Le fait d’être rester sur le négatif ne fera que renforcer les avantages de votre solution.

Ce principe est (involontairement peut-être) souvent utilisé dans le copywriting avec la méthode P.A.S.

Je vous invite à relire le mail sur celle-ci :

Ce que les copywriters ne veulent pas que vous sachiez

Damien